Conclusion

Publié le

Conclusion

 

         Je  dédie cette conclusion à Gilles décédé mi-octobre.

Quand je doutais, quand je ne savais plus comment présenter mes recherches, il a su m’orienter et me conseiller pour que je tente de rester intéressante.

Et je sais qu’il avait raison car le déroulé de mes articles s’est passé sans encombre et car j’ai été lue.

 

          Début avril 2019 : # Un défi : Remettre les Femmes de Lettres à leur place découvert sur ma page Facebook.

          27 mai 2019, je publie mon premier article : « Pourquoi Marie Colmont ?»

          27 novembre 2019, mon dernier article (le N° 108) « Le Salon du Livre de Jeunesse à Montreuil ».

 

          En commençant, je ne savais pas du tout où je m’aventurais.

J’avais associé Marie Colmont aux Albums du Père Castor car elle est surtout présentée comme une autrice publiée par les dits Albums.

 

          Mon travail autour du Père Castor a été passionnant pour plusieurs raisons :

La découverte de la littérature enfantine entre les 2 guerres.

Le très grand impact de la Révolution de 1917 sur les milieux artistiques et intellectuels aussi bien en URSS qu’en France. (1917 -1925)

L’importance des illustrateurs : Nathalie Parain, Béatrice Appia, Alexandra  Exter, Rojan, Gerda Muller, Pierre Belvès pour ne citer que ceux dont j’ai parlé.

 

          Mais Marie Colmont ne dédaignait pas écrire aussi dans la Presse et merci à Tante Juliette (Hélène Lazareff)  de Paris Soir d’avoir publié certains de ses contes.

 

          Dans les biographies les plus courantes (Wikipédia servant souvent de référence), on cite en dernier et de façon laconique :

« Elle a également participé au mouvement de rénovation des Auberges de jeunesse. »

         Oui bien sûr, elle y a activement participé mais elle ne s’est pas arrêtée là. Elle a défendu avec ardeur le principe que les Auberges de la Jeunesse étaient accessibles à tous les jeunes quelque soit leur milieu social.

 

           Son livre « Grand Chemin » est méconnu, oublié et pourtant c’est une œuvre magnifique et très actuelle.

A notre époque où la disparition des espèces animales s’accentue, où le réchauffement climatique menace la planète, ce livre mériterait d’être réédité.

Et elle a aussi milité pour les droits de femmes : quelle actualité !!!

 

        N’oublions pas aussi que son 1er livre « Rossignol des neiges » a été publié en 1935 et couronné en juin de la même année.

Ses derniers écrits datent de décembre 1938.

 

« Bref, j’ai découvert une belle personne qui méritait d’être mise en valeur. »

« Cette femme est d'une telle richesse ... je pense qu'elle aurait été passionnante à connaitre en vrai. »

« Quand ses écrits seront-ils réédités?  Y a t-il aujourd'hui une place pour les œuvres de cette femme admirable? »

« Les écrits de Marie Colmont sont toujours d’actualité. Elle pourrait être une militante de 2020. »

 

       Je fais miennes toutes ces remarques et je suis fière d’avoir permis que l’on redécouvre une autrice remarquable.

 

       Oui je pense avoir répondu au défi et avoir permis à Marie Colmont de retrouver sa place.

 

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article