Paroles de lecteurs (2)

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Paroles de lecteurs (2)

 

 

                   Pascal, cousin et  petit-fils d’institutrice

C’est le seul homme mais c’est le plus prolixe !!

        Un pantalon pour mon ânon, voilà un conte qui me parle.

Je l'ai lu lorsque j'étais enfant et je me souvenais assez bien des illustrations...

J'imagine que c'est ma grand-mère qui me l'avait fait lire.

 

        Son tout dernier texte (Routes paru dans le livre Grand Chemin) est d'une grande beauté.

        Pressentait-elle qu'elle arrivait au bout de son chemin terrestre et qu'un autre chemin, plongeant dans l'inconnu et l'éternité, s'ouvrait à elle? 

         Quoi qu'il en soit, ce beau texte est tout en délicatesse et c'est, je trouve, la marque de fabrique du style de Marie Colmont. 

 

        Cette plongée dans l'univers de Marie Colmont a été pour moi une grande et belle découverte. Merci à toi.

 

 

                   Martine P., amie et conteuse

        Grâce à tes  articles et à ton blog, j'ai découvert une femme militante, écrivaine de talent, passionnée par la vie  et l'avenir de l'humanité.

        Elle dit et montre dans ses écrits la réalité dure et parfois cruelle du monde qui nous entoure (social et politique) et en même temps elle en montre aussi la beauté et la poésie.

        C'est avec délice et gourmandise que j'ai lu ses contes, dont un en particulier "le petit cheval de neige" que je vais raconter en décembre dans une classe de CM2.

          Quand ses écrits seront-ils réédités?  Y a t-il aujourd'hui une place pour les œuvres de cette femme admirable?

        Merci pour cette merveilleuse découverte.

 

                   Ghislaine, amie et syndicaliste

            Les écrits de Marie Colmont sont toujours d’actualité.

         Elle pourrait être une militante de 2020.

         Des femmes de caractère sont rares en nos jours troubles.

         J’admire cette femme et ses prises de position.

 

                   Michèle, amie

         Quand j’ai lu les articles du journal Vendredi, je me suis revue le long de la voie ferrée (à Laon) avec la Micheline, les ronces, la mousse, les papillons et même le soir les hannetons qui m’effrayaient malgré tout.

         Je suivais également les défilés de fourmis. Aujourd’hui, on les cherche.

         Je pense aussi aux hérissons dans le jardin de mon grand-père à St Pierre Toirac.

        Au petit matin j’allais avec lui ramasser les escargots pour les mettre dans le panier rond en acier et tout ajouré.

        Il m’emmenait à la chasse aux lièvres avec son épagneul breton nommé Mirabeau.

         Je ramassais la mousse, des morceaux de bois, des champignons et je triais tout cela dans la grange.

        On écoutait les oiseaux, il avait des sifflets et les oiseaux répondaient.

Si on avait continué à vivre ainsi, les espèces animales, les insectes et les oiseaux seraient toujours présents.

 

               

                 Martine A., amie

           Marie Colmont, femme engagée, savait dans son écriture être l’amie des enfants, elle décrivait avec simplicité les choses de la nature et des animaux.

       Elle écrivait des histoires pour eux et avec eux, simplement pour donner goût aux histoires et à l'apprentissage de la lecture.

       Son écriture dans des périodes pourtant difficiles, en période de guerre, redonne espoir.

      Son rôle de formatrice auprès des dirigeants des auberges de jeunesse, aura permis une  approche différente pour remettre l'enfant  à sa place.

     Dans son écriture on ressent son amour pour l'enfance

 

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