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Père Castor et les artistes russes (1)

 

 

         Finalement je ne parlerai pas du livre, Un pantalon pour mon ânon, que j’ai acheté car ce n’est pas le plus intéressant.

 

         Par contre le livre de Michel Defourny : « Père Castor et les artistes russes » m’a émerveillé et m’a emballé car il reprend en plus complet ce que j’ai essayé de vous faire partager au début du défi.

         Eh oui, ce que j’ai écrit en phase avec ce livre. Excusez mon manque de modestie !!!

 

 

Il est écrit à la fin du livre :

Le Père Castor et les artistes russes est la retranscription revue et actualisée de la conférence prononcée à Meuzac lors de l’assemblée générale des « Amis du Père Castor » le 13 septembre 2014.

 

       

Pour nous rappeler l’importance de l’œuvre de Paul Faucher, l’auteur du livre nous offre le témoignage de 2 créateurs : Christian Lacroix et Élisabeth Garouste.

 

Christian Lacroix :

« Je me souviens de l’émoi plus mélancolique de Michka que l’avait offert la directrice de mon école maternelle un bel hiver de 1955 ou 1956, lorsqu’on m’avait opéré de l’appendicite, ce qui n’était pas une mince affaire. Et je me projetais dans les draps blancs comme neige du petit garçon aussi sensible à la poétique tristesse de sa maison que je l’étais aux coquetteries folkloriques de la demeure des Trois Ours. »

 

Source : Christian Lacroix, Les Trois Ours : des petits livres d’Or à la Haute Couture, in La Maison des Trois Ours, Hommage à Rojankovsky, éditions les Trois Ourses, 1998

 

 

 

Élisabeth Garouste (créatrice d’objets, de mobilier et de tapis)

         « Michka et Boucle d’Or sont les deux piliers imaginaires de ma petite enfance.

J’adorais ce conte Michka, bien entendu pour son histoire à la fois nostalgique et morale mais aussi plus particulièrement pour ses illustrations. Michka ressemblait trait pour trait à mon ours en peluche Éric. J’aimais dans son dessin, son côté à la fois jouet et son côté extrêmement déluré qui le rend si vivant : sa découverte du monde, sa naïveté, son inquiétude, sa surprise, sa gentillesse s’expriment complètement dans le dessin de Rojankovsky…….

L’opposition des chambres, celle d’Élisabeth, petite fille gâtée riche d’étoffes, de meubles, de jouets et celle du petit garçon malade, chambre froide et vide, font encore impression dans mon travail.

Mes créations de meubles, d’objets sont essentiellement liées à l’enfance et les dessins de Michka restent toujours présents et je reste persuadée que les objets inanimés ont toujours une âme. »

 

Source : Élisabeth Garouste, Michka, l’Ours d’Élisabeth, in La Maison des Trois Ours, Hommage à Rojankovsky, éditions les Trois Ourses, 1998.

 

 

 

La chambre d’Élisabeth et la chambre du petit pauvre

Marie Colmont, F. Rojankovsky

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